mercredi 4 mars 2026

Photos de classes école La Garaye Dinan 1946 et 1960

Ecole La Garaye Dinan. Photo de classe1946-1947


Photo 1946-1947. Classe CP Mme Sillard  (transmise en 2012 par Mme Jeanne Chesné.  Vous pouvez aussi lire le témoignage de Jeanne Chesné dans la rubrique "Boite à souvenirs", archives du Blog octobre 2010)

1 Monique Simon 2 Yvette Doucet 3 Rose-Marie Le Mallet 4 Annick Moreau 5 ?       6  Jocelyne Rouault

 7 Christine Leroux (3ème rg) 8 Pierrette Gilet 9 Monique ou Marie-Thérèse Buart 10 Christine Gounoufle 11 Raymonde Dioclès 12 Annick Renault

13 Madeleine Arhel (2ème rg) 14 Gabrielle Ermacora 15 Marie-Thérèse Tranchevent 16 Jeanne Chesné  17 Annick Delmaire 18 Georgette Perrot 19 Annick ou Nicole Joudoux

20 Andrée Amaury (1er rg) 21 Francine Baratoux 22 Monique Postel 23Jeanne Brault 24 Joëlle Hamoniaux 25 Monique ou Yvette Simon 26 Denise Sourdain 27 Jacqueline Garnier
 


Ci-dessous, 1960 La Garaye
 Photo publiée dans le livre "La Garaye une école à Dinan", page 185 sans un seul nom trouvé...
 

Ecole La Garaye Dinan. Photo de classe1960

 
 

Voici tous les noms trouvés par Béatrice Mounier (ATSEM à l'école en 2012)
 
Commencez au fond de la classe debout en vous aidant des silhouettes:

1 Cécile Célier, 2 ?   
3 Catherine Cadre, 
4 Monique Manivel, 5 6 
7 Nicole Daniel, 8 9 10 11 
12 Béatrice Mounier, 13 14 15 
16 Patricia Ermacora  17 
18 Patricia Hervé 19 20 
21 Annie Lucas 22 23 24 
25 Janez
 
 

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Portraits d'institutrices de l'Ecole de la Garaye à Dinan


                                                            Félicité Chedemail

Félicité Chedemail
 
Cécile Convèze et Félicité Chedemail sont deux religieuses de l'ordre de la Sagesse qui ont été les deux premières directrices de l'école maternelle de Dinan (d'abord appelée Asile de l'enfance) de l'ouverture en 1852 jusqu'à la laïcisation en 1903.
 
Cécile Convèze, sœur Aimée, est Supérieure à la Sagesse.
Elle est née à Toulon en 1802.
La municipalité lui confie la direction de l’asile de l’enfance à l’ouverture en 1852, elle y restera jusqu'en 1883. 

Félicité Chédemail, dite sœur Marie St-Léonard, est née à Janzé, Ille-et-Vilaine, le 22 décembre 1842. Cette religieuse de l’ordre de la Sagesse a été institutrice à l’école maternelle communale La Garaye de 1879 à 1883. Elle a ensuite assuré la direction du 13 mars 1883 jusqu’à la laïcisation de l’école maternelle en 1903. 

Mlle Léonie Le Clerc'h.

Mlle Le Clerc'h en 1928

Léonie Le Clerch (Marie,  Louise) est née à Plénée-Jugon le 10 décembre 1873. Elle est d'abord élève de l’Ecole Normale de Saint Brieuc du 1er octobre 1889 au 31 juillet 1892 puis Directrice à Plouër sur Rance d’octobre 1900 à Décembre 1906.

Elle occupe le poste de Directrice à la Garaye du 1er janvier 1907  au 1er octobre 1921. Le 1er octobre 1921, elle devient directrice de l’école Chauffepieds à Dinan. Elle prend sa retraite le 30 septembre 1930.

                                       Madame Hervé

Mme Hervé 1924. Maternelle Garaye


Marie Blanchard

Marie Blanchard, tout à droite, en 1924
 

Marie Lessard,  épouse Blanchard, est née le 26 mai 1891 à Mur-de-Bretagne.

Elle se marie le 24 avril 1919 à Merdrignac avec Laurent Blanchard, militaire. Marie Blanchard aura deux enfants : Guy, né à Saint-Potan en 1920 et Albert en 1923 à Trigavou. Elle enseignera à La Garaye de 1924 à 1945.

Elle est décédée à Dinan le 23 octobre 1970 alors qu'elle résidait à la maison de retraite de Pax.

Article complet en cliquant ici.


Marie Lefèvre, CP 1910-1936

article complet en cliquant ici

 

Joséphine Huet, née Glon 1922-1946

Joséphine Glon, est née à Morlaix le 11 mars 1891. Elle enseignera à l'école de La Garaye à Dinan de 1922 à 1946. Elle était mariée avec Joseph Huet, instituteur à l'école de Garçons de Dinan. Elle décèdera à Dinan le 6 mars 1984.

Article complet sur Joséphine Huet à retrouver sur le blog des écoles de Dinan en cliquant ici

 

Anna Frélicot

Mlle Frélicot 1941

Anna Frélicot est  en 1891 à Trédian (Morbihan). Elle rentre à l'Ecole normale de Vannes d’octobre 1907 à juillet 1910. Elle enseigne à Mûr de Bretagne 1923 et arrive à Dinan, à l'École de filles, rue de La Garaye, le 1er Octobre 1933.

Elle est mise en retraite le 31 décembre 1941 et réintégrée dans ses fonctions le 1 décembre 1944 en remplacement de Mme Bourguignon. Elle prend sa retraite volontaire et définitive à 55 ans le 1er octobre 1946. Cette enseignante aura beaucoup marqué ses anciennes élèves d'après tous les témoignages recueillis.
Article complet à retrouver en cliquant ici


 

Madame Toussaint

Mme Toussaint était à La Garaye entre 1941 et 1950 en primaire. Elle a eu la fonction de directrice. Son mari était gendarme et elle habitait à la gendarmerie.

D'après le témoignage de Jeannine Luso Ricci, une ancienne élève, "Elle avait beaucoup de classe et portait un chignon,  toujours habillée de noir et gris. J’ai appris à lire en trois mois avec elle. C'était une femme très discrète, parlant d’un ton doux. Je ne l’oublierai jamais. Je l’ai connue dans la classe de CP le 1er octobre 1942".


                                     Louise Cholet

Mme Chollet La Garaye Dinan 1956

Pauline Louise Cholet (née Daniel) est  née le 29 septembre 1909 à Dinan. Elle épouse Charles Chollet avec qui elle vivra avec ses enfants, au numéro 17 de la route de Plouballay à Dinan où son mari tenait un magasin de vente et réparation de postes T.S.F.
La maison de la famille Cholet avec l'enseigne du magasin de T.S.F
Louise Chollet est nommée à l'école de La Garaye, en primaire, en 1943, l'école est alors dirigée par Mme Le Trouher. Elle y restera jusqu'en 1963, date où elle prendra sa retraite.
Louis Chollet est décédée le 12 novembre 2000 à Dinan.

Louise Cholet en 1966.


Mme Simon

Mme Simon en 1960
Joséphine Le Berre est née à Penmarch le 22 février 1910. Après un bref passage dans l'administration des postes, elle se tourne vers l'enseignement. Elle obtient son brevet élémentaire de capacité pour l'enseignement primaire le 22 juillet 1930. Elle occupe son 1er  poste au collège de Sées dans l'Orne puis passe, avec succès, son C.A.P le 22 juillet 1933 à Saint-Aubert (Orne).

Mariée à Jean Simon, lui-aussi instituteur, et déjà mère d'un premier garçon, elle est nommée, avec son mari à Plélan-le-Petit en 1937 où ils restent 2 ans. En 1939, ils rejoignent l'école publique de Créhen pour 9 ans. Ils en repartent, avec 5 enfants, pour  l'école de Léhon. Elle devient ensuite directrice de l'école de La Garaye en 1956 jusqu'à son départ à la retraite en 1964. 

Mme Simon dans sa classe à La Garaye

             Mme Yvergniaux et Mme Fouyer

Mme Yvergniaux,1960 Ecole la Garaye Dinan
Mme Fouyer, 1961 Ecole la Garaye Dinan


Mlle Marie Le Corguillé

Marie Le Corguillé en 1965

Marie Le Corguillé effectue sa formation à l’École normale de St Brieuc. Ses principaux postes occupés sont : Ploërec : 1937-1939 ; Pleven : 1939-1946 ; Calorgen : 1946-1950 ; Lancieux : 1950-1956.

Elle arrive à l'école de La Garaye à Dinan en 1956 et y exerce de 1956 à 1964 comme adjointe puis de 1964 à 1971 comme directrice. Madame Le Corguillé part en retraite en juillet 1971.

Photo ci-dessous avec ses collègues en 1965 : Mlle Le Corguillé au milieu, Mme Priser, Mme Lefort, Mme Yvergniaux

1966 Ecole la Garaye Dinan


Jeannine Koskas 

Jeannine Koskas (née Eskenazi) devient directrice de l’école primaire mixte en septembre 1971. Elle est née le 24 juin 1924 à Dinan. Elle a été élève à La Garaye.

Les 3 soeurs Eskenazi en 1925

Elle obtient une mention « Très bien » au Certificat d’études en 1936. Les postes qu’elle a occupés comme institutrices sont : Moulicent du Perche (Orne) 1944, BM Cherbourg 1946, Nabeul (en Tunisie) jusqu’en 1960, Broons 1960 à 1964, Chauffepieds primaire 1964 à 1971. Elle exerce à La Garaye primaire de 1971 à 1976. En 1976, elle effectue le déménagement du primaire à La Ruche.

 

Marie-France Treize  
Marie-France Treize (née Oisel)
 
Marie-France Oisel est née le 15 septembre 1940 à Pléneuf Val André.

En 1965, elle est nommée à l’école de La Garaye de Dinan. Elle est adjointe de 1965 à 1976 puis directrice de 1976 à 1995 et prend sa retraite à la fin de l’année 1995. Elle aura marqué l'histoire de cette école où elle aura passé 30 années. 

Pour découvrir le portrait complet de Marie-France Treize, cliquer ici

                                         

 Maryvonne Durand

En 1997
Maryvonne Durand, née Herveleu, a d'abord enseigné en Ille-et-Vilaine avant d'arriver dans les Côtes d'Armor en classe enfantine à Aucaleuc de 1974 à 1977. Maryvonne Durand a ensuite enseigné en grande section à l’école de La Garaye à Dinan de 1977 à juin 2003, soit 26 ans.

Pour voir son portrait complet et lire ses souvenirs d'enseignante à La Garaye, cliquer ici


Cet article peut être complété par "La boite à souvenirs" avec les souvenirs des élèves qui évoquent leurs institutrices. Cliquer ici


  Voir la mise à jour complète de la liste des institutrices en cliquant ici

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Ces institutrices ne figuraient pas dans le livre car leur nom a été découvert en novembre 2009, lors de recherches complémentaires. 

1869 maternelle : Mme Lucquiault, fille de la Sagesse, directrice.
1871 maternelle : sœur Arthenaye
1872 maternelle : sœur Louise directrice, sœur Marie adjointe
1873 maternelle : sœur Marie devient directrice au départ de Sœur Louise.
1878 maternelle : Sœur Lazare est remplacée par Sœur Hermance (adjointe)
1879 maternelle : Sœur Marie Saint Léonard, directrice, obtient une mention. Sœur Hermance seconde la directrice.

Listes de 157 enseignant(e)s de l'école 

de 1852 à 2015 (actualisation en 2025).

Après de nouvelles recherches aux archives départementales en octobre 2012 et 2023-2025, voici une liste mise à jour des personnels enseignants de La Garaye pendant plus de 160 ans d'activité.
En particulier, les dates d'arrivée et de départ sont complétées et actualisées à l'aide de registres consultés aux archives. Malgré tout, des erreurs sont toujours possibles, merci d'en faire part....
 
Mme Simon 1960
 
Première liste par ordre d'arrivée à l'école, deuxième liste par ordre alphabétique et ci-dessous, quelques portraits.

Marie-France Treize 1995
Mme Fouyer 1957
Mme Priser 1965

Mme Leclerc'h 1927
Mme Yvergniaux 1960
Mme prié 1963
Mme Cholet 1957

M. Le Camus 1973

Mme Pellan 1975

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Classement par année d’arrivée. Ecole de La Garaye. Dinan

Cécile Convèze -(Sœur Marie Aimée) Fille de la Sagesse-1852- ?-Asile et école communale
Mme Lucquiault-Fille de la Sagesse-1869- ?-Maternelle
Sœur Arthenaye-Fille de la Sagesse-1871- ?-Maternelle
Sœur Louise-Fille de la Sagesse-1872-1873-Maternelle
Mme Panaget -(Sœur Élodie)-1873- ?-école communale
Sœur Lazare-Fille de la Sagesse-1877-1878-Maternelle
Sœur Hermance-Fille de la Sagesse-1878- ?-Maternelle
Félicité Chedemail-( Sœur Marie Saint Léonard )-1879-1903-Maternelle
Rotailleau-Mme- ( Sœur Adélaïde)-1881- ?-école communale
Augereau-Mme-( Sœur Marie de l’Epiphanie  )-?-1882-école communale
Bouet Parrine- (Sœur Angélique) -1883- ?-école communale
Tiron Claire (Sœur Marie Catherine de Saint Bernard)-1885- ?-école communale
Minière Mme-(Sœur Appolin)-1885- ?-école communale
Chatenay Marie-(Sœur Elisabeth)-1886- ?-école communale
Sœur Hortense-Fille de la Sagesse-1887- ?-école communale
Gautier Marie-Rose-(Sœur Rosalie de Jésus)-1889- ?-école communale
Palvadeau -Mme-1899-1903-Maternelle
Barbereau-Mme-1902-1903-Maternelle
Morin-Marie-1902-Primaire
Gueguen Marie-1902-1904-Primaire
Trieau Mlle-1902-1903-Primaire
Le Solleuz-Mlle-1902-1903-Primaire
Dagorne Marie-1903-1923-Maternelle, directrice
Hellio Eugénie (Mme Blanchard en 1918)-1903-1919-Maternelle
Silard (en 1903 Mlle Georgelin)-Marie-Françoise-1903-1908-Maternelle
Morin-Mlle-1903-1907-Primaire
Lemercier Mme-1903-1904-Primaire
Guyot Mme-1904-1905-Primaire
Villeneuve Mlle-1904-1905-Primaire
Le Tynévez Mlle-1905-1906-Primaire
Théault Eugénie (née Relandeau)-1905-1906-Primaire, stagiaire, nommée ensuite à Corseul.
Burry Mlle-1906-1907-Primaire
Hervé Jeanne-Marie 1906-1907-Primaire
Leclerc’h Mlle-1907-1921-Maternelle
Leclerc Anna Mlle-1907-1911-Primaire
Mahé Mlle-1907- ?-Primaire
Kérivoal Mlle-1907- ?-Primaire
Pillon Marie-Françoise-1907-1908-Primaire
Ollivier Mme-1908-1910 ?-Maternelle
Landier Jeanne-1908- ?-Primaire
Botta Augustine née Joubault-1910-1920-Maternelle
Leclerc Joséphine-1910-1911-Primaire
Lefèvre Marie-1910-1936 
Huet Mme-1911--Primaire
Etienne Mlle-1913-Primaire
Ollivier Marthe-Mlle-1913-1919-Primaire
Le Gallais Mme-1914--Primaire
Ollivier Mathilde-1919-1920-Primaire
Ollivier Mathilde-1920-1942-Maternelle
Morin Pauline-1921-1922-Primaire
Botta Mme-1921-1925-Primaire (arrivée)
Cozic Mme-1921-1922-Primaire
Hervé Charlotte née Chesne-1914-1945-Maternelle (précisions en 2015)
Huet Mme-1922-1940-Primaire
Blanchard Marie (née Lessard à Mur-de-Bretagne en 1891)-1924-1945-Maternelle.
Clémens Mme-1931-1932-Maternelle
Lefèvre Mathilde née Defer-1931-1939-Primaire
Moisan  Mme-1931-1936-Primaire
Lemoigne Mme-1931-1933-Primaire
Lebret Mme-1932--Primaire
Frélicot Anna-1933-1945-Primaire, directrice
Le Boulanger Mme-1935-1940-Primaire
Cario Marie, née Surel-1937-1940-Primaire
Sillard Perrine (née Paris)-Mme-1942-1943-Maternelle
Toussaint Mme-1941-1943-Primaire
Boscher Louise-1941-1944-Primaire
Lemonnier Mme-1941-1943-Primaire
Hubert Mme-1941-1942-Primaire
Bourguignon Mme-1942-1944-Primaire
Lemonnier Mme-1943-1944-Maternelle
Nottelet, née Besret-Mme-1943-1944-Primaire
Chollet Louise, née Daniel-1943-1963-Primaire
Le Trouher, née Ségalon-Mme-Vient du collège garçons,1943-1956-Primaire
Sillard Perrine(née Paris)-Mme-1943-1954-Primaire (arrivée)
Laurent, née Genest-Mme-1944-1958 ?-Maternelle
Berthelem Mme-1945-1946-Primaire
Toussaint Mme-1946-1950-Primaire
Bertault Thérèse, née Richer 1954-1956 (arrive du Maroc, partira aux Fontaines)
Bihel Mme-1954-1956-Primaire
Simon Joséphine-1956-1964-Primaire
Rouillé Simone (née Léauté)-1956-1959-Primaire (part aux Fontaines)
Le Corguillé Mlle-1956-1971-Primaire, directrice
Le Couls Mme-1959-1961-Maternelle
Le Monnier Mme-1961-1964-Maternelle
Coignard Mme-1961-1966-Maternelle
Yvergniaux Mme-1961-1971-Primaire
Fouyer Mme-1961-1964-Primaire
Quilgars Mme-1964-1965-Maternelle
Auffret Mme-1964-1965-Maternelle
Le Calvez Mme-1964-1965-Maternelle
Cléac’h Mme-1964-1976-Maternelle
Priser Annick-1964-1966-Primaire
Escamilla Mme-1964-1970-Primaire
Lefort Mme-1964-1965-Primaire
Hervé Chantal-1965-1967-Maternelle
Nénot Christiane-1965-1966-Maternelle
Treize Marie-France-1965-1995-Maternelle, directrice
Auffret  Mme-1965-1971-Primaire
Brochen Marie-Thérèse-1965-1966-Primaire
Rivière  Mme-1965-1967-Primaire
Oréal Marie-Georgette-1966-1987-Maternelle
Névo Mme-1966-1967-Primaire
Lagrue Mme-1967-1988-Maternelle
Garoche Nicole-1967-2001-Maternelle
Koskas Jeannine (née Eskenazi)-1971-1977-Primaire
Paque   Mme-1967-1974-Primaire
Louzé Mme-1968-1969-Primaire
Le Camus Jean-Pierre-1971-1976-Primaire
Peltier Louise-1971-1976-Primaire
Réalland Jeanne-1971-1976-Primaire
Bonny Suzanne-1971-1972-Primaire
Le Camus Nicole-1971-1976-Primaire
Pellan Nicole-1975-1976-Primaire
Durand Maryvonne-1977-2003-Maternelle
Le Maillot Serge-1987-1991-Maternelle
Piro Marie-Clotilde-1991-1992-Maternelle
Donguy Catherine-1992-1993-Maternelle
Thoraval Annie-1993-1994 et 2001-2007-Maternelle
Meilloc Danièle-1994-1996-Maternelle
Maillard Danièle-1995-2000-Maternelle
Le Neindre Jeanne-1998-2016-Maternelle
Bertrand Danièle-1998-1999-Maternelle
Donguy Catherine-1998-1999-Maternelle
Bouin Thierry-1999-2000-Primaire
Martin Gilles-1999-2001-Primaire
Robert Marie-Annick  -1999-2008-Primaire
Folmer Thierry-1999-2000-Primaire
Fortat Richard-1999-2014-Primaire
Pinson Stéphanie-1999-2000-Primaire
Martin Annie-2000-2010-Maternelle
Quiniot Véronique-2000-2001-Primaire
Chomet Caroline-2000-2001 et 2003-2013-Primaire
Voisin Cyril-2000-2003-Primaire
Thoraval Annie-2001-2007-Maternelle
Paul Jean-Louis-2001-2003-Primaire, directeur
Fraïoli Sophie-2001-2002-Primaire
Thomas Agnès-2002-2003-Primaire
Buis Béatrice-2002-2003-Primaire
Desmaretz Pascale-2003-2004-Maternelle
Roché Jacky-2003-2005-Primaire, directeur
Morteveille Catherine-2003-2007-Primaire
Pilorge Amélie-2003-2004-Primaire
Pailhès Dominique-2005-2006-Primaire, directeur
Hué Christelle-2005-2007-Primaire
Jeusset Béatrice-2006-2007-Maternelle
Nelou Renaud-2006-2016-Primaire, directeur
Brillaud Mireille-2007-2008 Maternelle et Poty-Brillaud Mireille 2010-2019-Primaire
Benmostéfa Nadia-2008-2024-Primaire
Safar Pascale-2008-2009-Primaire
Poupart Brigitte-2008-2009-Maternelle
Berne Joanny-2009-2011-Maternelle
Hallet Émilie-2009-2010-Primaire
Corvaisier Catherine-2010-2016-Maternelle
Gumiel Sylvaine-2012-2016 Primaire, temps partiel
Magnan Nathalie-2012-2016- Maternelle
Macé Stéphanie-2013-2014-Primaire
Peyre Paul-2014-2016- Primaire
Boutard (née Guéhan) Florence-2014-2016-Primaire



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Classement par ordre alphabétique

 
Auffret-Mme-1964-1965 Maternelle et 1965-1971 Primaire
Augereau-Mme (Sœur Marie de l’Épiphanie)-1882-école communale
Barbereau-Mme-1902-1903 Maternelle
Benmostefa-Nadia-2008-2024 Primaire
Berne- Joanny-2009-2011 Maternelle
Bertault Thérèse, née Richer 1954-1956 (arrive du Maroc, partira aux Fontaines)
Berthelem-Mme-1945-1946 Primaire
Bertrand-Danièle-1998-1999 Maternelle
Bihel-Mme-1954-1956 Primaire
Blanchard-Marie (née Lessard, à Mur-de-Bretagne en 1891)-1924-1945 Maternelle
Bonny-Suzanne-1971-1972 Primaire
Boscher-Louise-1941-1944 Primaire
Botta-Augustine-1910-1921 Maternelle 1921-1925 Primaire
Bouet-Perrine (Sœur Angélique) -1883-école communale
Bouin-Thierry-1999-2000 Primaire
Bourguignon-Mme-1942-1944 Primaire
Boutard (née Guéhan)- Florence-2014-2015 Primaire
Brillaud-Mireille-2007-2008 Maternelle et Poty-Brillaud Mireille 2010-2019 Primaire
Brochen Marie-Thérèse-1965-1966 Primaire
Buis-Béatrice-2002-2003 Primaire
Burry-Mlle-1906-1907 Primaire
Cario-Marie, née surel-1937-1940 Primaire
Chatenay-Marie (Sœur Élisabeth)-1886-école communale
Chedemail-Félicité (Sœur Marie Saint Léonard)-1879-1903 Maternelle
Chollet-Louise-1943-1963 Primaire
Chomet-Caroline-2000-2001 et 2003-2012  Primaire
Cléac’h-Mme-1964-1976 Maternelle
Clémens née Defer-Mathilde-1931-1932 Maternelle
Coignard-Mme-1961-1966 Maternelle
Convèze-Cécile (Sœur Marie Aimée)-1852-Asile et école communale
Corvaisier-Catherine-2010-2015 (en activité) Maternelle
Cozic (née Berthelot)-Mme-1919-1922  Maternelle
Dagorne-Marie-1903-1923 Maternelle
Desmaretz-Pascale-2003-2004 Maternelle
Donguy-Catherine-1992-1993 et 1998-1999 Maternelle
Durand-Maryvonne-1977-2003 Maternelle
Escamilla-Mme-1964-1970 Primaire
Etienne-Mlle-1913-Primaire
Folmer-Thierry-1999-2000 Primaire
Fortat-Richard-1999-2014 Primaire
Fouyer-Mme-1961-1964 Primaire
Fraïoli-Sophie-2001-2002 Primaire
Frélicot-Anna-1933-1945 Primaire
Garoche-Nicole-1967-2001 Maternelle
Gautier-Marie-Rose (Sœur Rosalie de Jésus)-1889-école communale
Gueguen-Marie-1902-1904 Primaire
Gumiel-Sylvaine-2015-(en activité) Primaire à temps partiel
Guyot-Mme-1904-1905 Primaire
Hallet-Emilie-2009-2010 Primaire
Hellio Eugénie (Mme Blanchard en 1918)-1903-1919 Maternelle
Hervé-Charlotte (née Chesne)-1914-1945 Maternelle (actualisation des infos en 2015)
Hervé-Chantal-1965-1967 Maternelle
Hervé-Jeanne-Marie 1906-1907 Primaire
Hubert-Mme-1941-1942 Primaire
Hué-Christelle-2005-2007 Primaire
Huet-Marie (née Etienne)-1911-1914-Primaire
Huet-Mme-1922-1940 Primaire
Huet, née Glon, 1945
Jeusset-Béatrice-2006-2007 Maternelle
Kérivoal-Mlle-1907-Primaire
Koskas-Jeannine-1971-1977 Primaire
Lagrue-Mme-1967-1988 Maternelle
Landier-Jeanne-1908-Primaire
Laurent (née Renault)-Mme- départ 1926
Laurent-Félicie-née en 1903-1944-1957 Maternelle (épouse de l'inspecteur M. Henri Laurent, habitent à l'école de La Garaye.)
Le Boulanger-Mme-1935-1940 Primaire
Le Calvez-Mme-1964-1965 Maternelle
Le Camus-Jean-Pierre-1971-1976 Primaire
Le Camus-Nicole-1971-1976 Primaire
Le Corguillé-Mlle-1956-1971 Primaire
Le Couls-Mme-1959-1961 Maternelle
Le Gallais (née Thomas)-Mme-1914-Primaire
Le Maillot-Serge-1987-1991 Maternelle
Le Neindre-Jeanne-1998-2016 (en activité) Maternelle
Le Solleuz-Mlle-1902-1903 Primaire
Le Trouher-Mme-1943-1956 Primaire
Le Tynévez-Mlle-1905-1906 Primaire
Lebret-Mme-1932-Primaire
Leclerc-Anna-1910-1911 Primaire
Leclerc’h-Léonie-1907-1921 Primaire
Leclerch-Anna- Mlle-1907-1911 Maternelle
Ledamany- Danièle-2011-2012
Lefèvre-Marie-1910-1936 Primaire
Lefort-Mme-1964-1965 Primaire
Leleu-Robertine (Sœur Hermance)-1878-Maternelle
Lemercier-Mme-1903-1904 Primaire
Lemoigne-Mme-1931-1933 Primaire
Lemonnier-Mme-1941-1943 Primaire
Le Monnier-Mme-1961-1964 Maternelle
Lemonnier (née Morel)-Mme-1943-1944 Maternelle
Louzé-Mme-1968-1969 Primaire
Lucquiault-Mme-(Fille de la Sagesse)-1869-Maternelle
Macé-Stéphanie-2012-2013 Primaire
Magnan-Nathalie-2016 (en activité)-Maternelle
Mahé-Mlle-1907-Primaire
Maillard-Danièle-1995-2000 Maternelle
Martin-Gilles-1999-2001 Primaire
Martin-Annie-2000-2009 Maternelle
Meilloc-Danièle-1994-1996 Maternelle
Minière-Mme (Sœur Appolin)-1885-école communale
Moisan-Mme-1931-1936 Primaire
Morin-Marie-1902-Primaire
Morin-Mlle-1903-Primaire
Morin-Pauline-1921-1922 Primaire
Morteveille-Catherine-2003-2007 Primaire
Nelou-Renaud-2006-2016 (en activité) Primaire
Nénot-Christiane-1965-1966 Maternelle
Névo-Mme-1966-1967 Primaire
Notelet-Mme-1943-1944 Primaire
Ollivier-Mme-1908-1910 Maternelle
Ollivier Marthe-1913-1919-Primaire (devient Mme Dubois)
Ollivier-Mathilde-1919-1920-Primaire 1920-1942 Maternelle
Oréal-Marie-Georgette-1966-1987 Maternelle
Pailhès-Dominique-2005-2006 Primaire
Palvadeau -Mme-1899-Maternelle
Panaget-Mme ( Sœur Élodie)-1873-école communale
Paque -Mme-1967-1974 Primaire
Paul-Jean-Louis-2001-2003 Primaire
Pellan-Nicole-1975-1976 Primaire
Peltier-Louise-1971-1976 Primaire
Peyre-Paul-2014-2015 Primaire
Pillon-Marie-Françoise-1907-1908 Primaire
Pilorge-Amélie-2003-Primaire
Pinault (née Valet)- départ 1926-Primaire
Pinson-Stéphanie-1999-Primaire
Piro-Marie-Clotilde-1991-1992 Maternelle
Poupart-Brigitte-2008-2009 Maternelle
Priser-Annick-1964-1966 Primaire
Quilgars-Mme-1964-1965 Maternelle
Quiniot-Véronique-2000-2001 Primaire
Réalland-Jeanne-1971-1976 Primaire
Rivière  -Mme-1965-1967 Primaire
Robert- Marie-Annick -1999-2008 Primaire
Roché-Jacky-2003-2005 Primaire
Rotailleau-Mme (Sœur Adélaïde)-1881-école communale
Rouillé-Simone (née Léauté)-1956-1959-Primaire
Safar-Pascale-2008-2009 Primaire
Silard Marie-Françoise (Mlle Georgelin)-1903-1908 Maternelle
Sillard Perrine (née Paris)-1942-1943 Maternelle et 1943-1954 Primaire
Simon-Joséphine-1956-1964 Primaire
Simone Rouillé-Mme-1956-1959 Primaire
Sœur Arthenaye (Fille de la Sagesse)-1871-Maternelle
Sœur Hortense-1887-école communale
Sœur Lazare (Fille de la Sagesse) 1877-1878-Maternelle
Sœur Louise (Fille de la Sagesse)-1872-Maternelle
Sœur Marie Saint Léonard (Fille de la Sagesse)-1879-Maternelle
Théault-Eugénie (née Relandeau)-1905-1906 Primaire
Thomas-Agnès-2002-2003 Primaire
Thoraval-Annie-1993-1994 et 2001-2007 Maternelle
Tiron-Claire (Sœur Marie Catherine de Saint Bernard)-1885-école communale
Toussaint-Mme-1941-1943 Primaire
Toussaint-Mme-1946-1950 Primaire
Treize-Marie-France-1965-1995 Maternelle
Trieau-Mlle-1902-1903 Primaire
Villeneuve-Mlle-1904-1905 Primaire
Voisin-Cyril-2000-2003 Primaire
Yvergniaux-Mme-1961-1971 Primaire


Boîte à souvenirs Ecole La Garaye Dinan.


Ces témoignages complètent certains publiés dans le livre. D'autres sont totalement inédits et sont le fruit de contacts établis avec ce Blog . 
Nous pouvons continuer d'en publier....

Ce premier témoignage retranscrit librement des souvenirs dont Mme Paulette Rouellé se souvient à propos de sa mère, Marie Cocheril.

1907- 1916. Marie Cocheril
 
J’ai passé mon certificat d’études à 12 ans en 1913. De 1913 à 1916, j’ai préparé mon Brevet Élémentaire avec Mlle Leclec’h. Cette institutrice gardait ses meilleures élèves et les préparait au Brevet Élémentaire. Malheureusement Mlle Leclec’h a été obligée de prendre un long congé en 1916 et sa jeune remplaçante n’a pas pu continuer la préparation au Brevet. De plus à cette date, je suis restée orpheline. J’ai été obligée d’abandonner l’école (si prêt du but !!!) et d’aller travailler. A cette époque avec le Brevet Élémentaire, j’aurais été institutrice. Je suis devenue employée dans une chapellerie, je me suis mariée et c’est ainsi que je suis devenue Madame Rouellé ».
 

 
1928-1929 (maternelle) et 1929-1935 (primaire). Paulette Rouellé
 
Paulette Rouellé en 1928

 Mon meilleur souvenir c’est dans la classe de Mlle Frélicot en CM et surtout en Cours Supérieur. Notre institutrice a mis en place une bibliothèque dans la classe. C’était une révolution ! Je prenais trois livres par semaine, trois livres que je dévorais avec plaisir à la maison. Mais ma mère a voulu arrêter tout ça car je ne faisais rien d’autre…
Je me souviens aussi qu’en maternelle, on faisait une belle fête de Noël mais en primaire c’était fini. Ma mère, qui avait été élève 20 ans avant, m’avait raconté qu’elle jouait le jeudi dans la cave de l’école car elle était copine avec la fille d’une institutrice. On rentrait dans la cave par une trappe à l’extérieur du bâtiment, du côté de la rue de la Garaye. C’est là qu’on entassait le bois de la réserve.
Mon pire souvenir c’est l’éducation physique, je n’ai jamais aimé ça ! Je crois qu’il y avait une personne (M. Jézecquel ?) qui faisait l’éducation physique dans toutes les écoles de Dinan.


 
1935 à 1941 Marie Closier.
 
Marie Closier en 1937
Mes instituteurs et institutrices s’appelaient Mme Lefebvre, Mme Boulanger, Mme Huet, Mme Frélicot. Le jour de l’inscription à l’école, Mme Lefebvre m’avait prise sur les genoux pour me faire lire avec la méthode Boscher. Je savais tout car là où j’étais avant les plus petits étaient mélangés avec ceux du CP ;
Mon meilleur souvenir c’est le jour du Certificat d’études à l’école Honoré-Le-Dû. Je n’étais pas très grande et on m’a dit , croyant que j’étais très jeune « tu reviendras ce soir chercher ton grand frère ou ta grande sœur »
 Mon pire souvenir c’est en avril 1941, parce que, distraite au moment d’un exercice de grammaire, Mlle Frélicot me mit dans la 2ème Division et me menaçait de ne pas me présenter au certif (certificat d’étude), alors que j’étais une très bonne élève. Souvenir atroce, mais non exécuté, dieu merci !
 Ce qui me plaisait à l’école : les récréations, les copines, les jeux dans le petit jardin après la cantine. Ce jardin se trouvait en dessous du banc de la petite critique et on jouait en particulier dans un arbre formidable qui avait des branches basses.
 Ce qui ne me plaisait pas c’était d’avoir trop de travail pendant les vacances (par exemple100 problèmes à chaque période de vacances!)
Le midi à la cantine ce que je préférais c’était la morue le vendredi.
Mes jeux préférés dans la cour étaient : la corde à sauter, la marelle, Mère veux-tu ?… et ce qui m’amusait était de voir les 4 maîtresses qui marchaient ensemble et se retournaient d’un seul geste.
Je me souviens que les troupes allemandes étaient à Dinan depuis le 17 juin 1941 mais nous étions partis de Dinan car tout le monde avait peur Alors, en septembre 1941 après l’école de la Garaye, je suis entrée en 6ème à Broussais. Mais hélas ce fut une année fichue car l’armée allemande occupait le collège Roger Vercel (le collège de garçons)et les garçons venaient à Broussais tous les matins. Les filles n’avaient cours que l’après midi mais sont on allait se promener sur les petits fossés car les heures de cours étaient quasi inexistantes.
Ayant perdu cette année, mes parents me mirent à Notre Dame de la Victoire, je voulais être institutrice. Si par la suite et les circonstances de la vie, j’ai enseigné dans les écoles et collèges catholiques, j’ai toujours prôné les qualités et les valeurs des « deux écoles ». 
Oui, j’ai eu une profonde et reconnaissante « estime » pour les deux formes d’études et mes enseignants. J’ai beaucoup œuvré à l’union des écoles et des enseignants et au respect entre les écoles privées et publiques. 
J’ai beaucoup d’estime pour Mme Frélicot qui avait un respect de la liberté religieuse (elle ne disait jamais rien quand on devait s’absenter pour le catéchisme ou la retraite de communion). Quand les filles de l’école privée (qui se trouvait à l’emplacement de la salle Beaumanoir) nous jetaient des cailloux, elle nous disait toujours de ne pas répliquer. Elle avait une morale très juste, une ouverture au monde et de la bonté envers tous.
J’ai un excellent souvenir de l’école de la Garaye.
 

 
1943 à 1950 Monique Guégan.
Mes instituteurs et institutrices s’appelaient Mesdames Sillard, Nottelet, Chollet, Letroyer.
Mes copains et mes copines étaient Odette Lebonniec, Marie Thérèse Allix ; Yvette Doucet, Françoise Bézie, Hélène Hervo…
Mon meilleur souvenir c’était d’avoir la croix épinglée au revers du manteau les trois quarts du temps
Mon pire souvenir ce sont les batailles de boules de neige à la sortie de l’école avec les garçons des autres écoles qui nous attendaient dans le « pas de Mail »
Ce qui me plaisait à l’école c’était l’apprentissage de la lecture, du calcul et les dictées.
Ce qui ne me plaisait pas : les récréations, la corvée mensuelle pour l’entretien, le nettoyage et la préparation du poêle à bois pour le chauffage avant l’entrée de l’école le matin.
Mon jeu préféré dans la cour était la balle et la marelle.
 



1946. Jeanne Chesné
 Les parents de Jeanne Chesné se sont mariés à Dinan en 1938 et ont ensuite déménagé à Brest. C’est là qu’est née Jeanne, le 12 juin 1940. Mais à cause de la guerre, ses parents reviennent dès 19141 dans la cité médiévale. La famille résidait au 47 de la rue de St Malo. Cette rue, c’est celle de « la commune libre » avec un maire, une fête, un feu de la St Jean. Les filles du quartier vont en majorité à l’école de la rue de La Garaye, l’école communale des filles : 
 « Je suis allée certainement à l’école maternelle mais je n’ai pas de souvenirs, par contre de l’école primaire beaucoup.
C’était un bâtiment de deux étages : au rez-de-chaussée deux portes hautes, vitrées à mi-hauteur […] Il y avait un escalier en colimaçon pour accéder au premier étage.[…] Dans chaque classe il y avait deux sections, on disait « petite division » et « grande division ».
Ma première institutrice se nommait Mme Sillard ; elle était gentille et douce et avec elle j’ai appris à lire et à écrire.
La maîtresse de la classe n°2 c’était. Mme Notelet, un vrai gendarme, au regard dur, habillée d’une blouse de satinette noire.
Le lundi matin elle vérifiait la propreté, les mains sur la table. On se tenait droites. Elle inspectait tout le monde, dessus et paumes. Et quand les ongles n’étaient pas nets, elle disait « Alors tu es en deuil de ton petit chat ? ». Après on enlevait les chaussettes pour voir si nos pieds étaient propres et puis on devait avoir un mouchoir. Si on n’avait pas de place dans la poche, on devait l’accrocher avec une épingle de sûreté. On nous faisait la morale…
Les salles de classe avaient estrade, tableau noir, bureau de la maîtresse. Nous avions des bureaux attenants et sur le dessus une légère pente  avec une rainure pour mettre craies, porte-plume et deux trous, un à gauche et un à droite pour y mettre un encrier. Les encriers étaient des réservoirs en faïence blanche que l’on enfonçait dans des trous et pour que ce soit joli, nous cousions un motif au point de croix sur des napperons en feutrine épaisse. On faisait un trou au milieu du napperon, on enfonçait l’encrier garni dans le trou du bureau.
On écrivait au porte-plume en faisant des pleins et des déliés. Bien souvent l’encrier contenait de la craie  et des morceaux de buvard (roses) ; ça faisait des pâtés ! 
La classe était chauffée par un poêle à charbon posé sur une tôle pour éviter de mettre le feu au plancher. Autour du poêle, le pare-feu grillagé nous rassurait. Chaque semaine une élève allumait le poêle et disposait les cahiers : c’était « le service ».
Lorsqu’on avait le cahier sale, on l’accrochait dans le dos et on faisait le tour de la cour.
La cour d’école n’était pas grande : 4 tilleuls y trônaient et le long du mur, c’était le préau avec au mur des robinets alignés qui coulaient dans un grand récipient en zinc.
On jouait à la balle, à la marelle, au mouchoir…
Un jour maman se disputa avec Mme Notelet  pour une absence injustifiée. Ma mère me retira de l’école et je pris le chemin du collège des filles.
J’ai quitté avec regret mon école et aussi ma maîtresse, qui bien que sévère était très juste et m’aimait beaucoup. Je l’ai revue lorsque j’avais 17 ans ; elle me complimenta en public, me dit que j’aurais pu être moi aussi institutrice et ce jour là, j’ai pleuré… »


Jeanne Chesné de retour à La Garaye en décembre 2012


1952 à 1957. Nicole Renault.
 
Mes instituteurs et institutrices s’appelaient Mesdames Silar, Notelet, Cholet, Simon, Lecorguillé. Ce qui ne me plaisait pas c’est que certaines maîtresses étaient très sévères. Je me souviens que nous avions une blouse rose une semaine et une bleue la suivante.
 

1953-1954 Chantal Rabilloud Fontaine

Chantal se souvient surtout de Mme Notelet dont elle ne garde pas un très bon souvenir, ça arrive ! 
« Elle habitait vers le stade et à chaque fois que je retourne à Dinan la vue de sa maison m'assombrit le plaisir d'y revenir.... vous voyez à quel point elle m’ a traumatisée....(.mais n'exagérons rien : j'aime Dinan, où je découvre toujours autre chose ). J'ai d’ ailleurs tout à fait par hasard rencontré sa fille sur une vide grenier en région Parisienne; elle vendait un tableau de St Malo que je lui avais acheté et nous avions discuté de la Bretagne ; elle m'a dit qu'elle était de Dinan et m'a dit son nom; Notelet , ce qui bien sur a fait tilt […].
 
Il faudrait que je retrouve cette photo de classe au milieu des tas de photos que j'ai à classer et je serais heureuse de retrouver les noms ; je me souviens de Florence Surel , de Jacqueline Thibaut mais n'ai pas beaucoup de souvenirs des autres noms à mettre sur ces visages connus. Je suis repassée cette année près de l'école de la Garaye et elle s est bien modernisée… à mon époque, elle n'était pas ouverte sur l'extérieur, mais entourée de murs de pierres...pour y aller j'empruntais un charmant itinéraire qui était Les Grands Fossés ; je n'avais qu'à traverser cette promenade pour être à la maison, j'habitais alors rue de l'Ecole près de la porte St Malo.


1956 Hervé Audroin
Je n'ai fréquenté la Garaye qu'en maternelle (a partir de 1956 je crois) comme mon frère ainé et je me souviens de Mme Lemonnier et ses belles blouses roses ou bleues (je la trouvais très belle et toujours bien coiffée).
     Mme Coignard ,était l'épouse sans doute de M. Coignard instituteur redouté des petits dinannais avec sa traction noire et son moignon en fer sur lequel il vissait des ustensiles barbares à l'époque .Mon frère ainé était réputé pour son béret qu'il avait sur la tête en permanance ce qui exaspérait Mme Coignard .Plein de noms d'institutrices comme d'enfants remontent à la surface car je suis dinannais avant tout .


1959-1962. Dominique Boissière.
Je suis née en novembre 1953 et je n’avais donc pas encore tout à fait 6 ans quand mon père m’a conduite en septembre 1959 à l’école Maternelle. Il me semble que c’était un bâtiment préfabriqué assorti d’une grande cour et Mme Le Couls en était directrice.
A l’époque, on entrait au CP, à 6 ans révolus et non dans l’année comme aujourd’hui. Mais voilà, quand la maîtresse enseignait les voyelles aux autres élèves, je lui lisais toutes les consonnes, quand elle enseignait les premiers nombres, je comptais les centaines et quand enfin, lors d’un exercice de reconnaissance de petits mots comme « le » « la » « les », je lui ai lu quasi couramment tout le poème qu’elle avait écrit au tableau, elle a décidé de m’envoyer « me faire voir » au CP ! J’imagine que je devais lui « pourrir » la vie et sa classe … !
Surtout ne croyez pas que j’étais surdouée comme on le dirait aujourd’hui. Non, j’étais seulement fille d’enseignants avec de nombreux frères et sœurs …Lire et compter tenait simplement de l’imprégnation et de l’ambiance…
 
Me voici donc contrainte de gagner l’école primaire avec 3 ou 4 semaines de décalage par rapport aux autres. Et j’ai tout de suite détesté ma nouvelle classe ! Il fallait descendre 5 ou 6 marches pour pénétrer dans une pièce semi-enterrée et mal éclairée par des demi-fenêtres. Quant à ma maîtresse, Mme Rouillé, elle ne me plaisait pas non plus. Je me souviens vaguement de mes doigts constamment tachés d’encre …..Je crois que je renversais mon encrier et que je faisais des pâtés sur mes cahiers… La maîtresse me disputait à cause de mes cahiers « torchons » et pire, me retirait des points à cause de ma mauvaise écriture…. Je crois que ces lignes de lettres majuscules et minuscules m’ennuyaient, que le reste de l’enseignement devait me sembler bien fade, bref ! peu et de mauvais souvenirs de ce CP ! D’ailleurs, je suis incapable de nommer aucune des fillettes de ma classe, sauf peut-être Maryse ? Thuault ? , deuxième petite bouille ronde au dernier rang en partant de la gauche, car c’était la fille de nos voisins de la Cité St-Charles.
 Nous allions déjeuner le midi à la cantine des Fossés, grande salle que surveillait mon père. Les filles d’un côté, les garçons de l’autre, pas mal de brouhaha et l’occasion de nous détendre….
En septembre 1960, je suis passée au CE1 avec Mme Chollet. Tout a changé. Nous avions une grande classe haute et claire et je suis sure d’avoir adoré cette maîtresse, que j’ai d’ailleurs gardée au CE2.
Je suis devenue très bonne élève. Maman est décédée le 21 février 1961, au milieu de mon CE1. J’imagine que les maîtresses ont dû comme beaucoup de Dinannais être marquées par la mort de cette collègue de 39 ans, qui laissait 5 enfants de 16 à 7 ans et un mari (plutôt pas mal) éploré.
Mais je ne me souviens de rien. Quelquefois, des gamines me haranguaient dans la cour « C’est vrai qu’ta mère est morte ? » Je répondais avec tout le dédain dont j’étais capable « Oui et alors ? »
Alors pour faire monter la sauce, elles chantaient à tue-tête « Sa mère, elle est morte, sa mère elle est morte… » qu’une remarque adulte faisait tout de suite cesser !
Délicieuse cruauté enfantine ! Mais bon, je n’offrais pas de prise, je ne pleurais pas et j’investissais le plus possible mon travail scolaire.
En CE2, quand même, les maîtresses, dévorées de curiosité, m’ont passée un jour à la question. Qui était ma nouvelle maman, était elle gentille, quand aurait lieu le mariage, où irions nous habiter … ?
Je les ai renseignées, un point c’est tout.
 
Voilà pour l’histoire de ma scolarité et voici maintenant mes petits souvenirs concrets :
Je précise que malgré ma jeunesse, la cour me semblait très petite, ainsi que le préau. Nous avions le droit de jouer à la grande corde à sauter mais nous étions vite gênées par les autres qui circulaient…
Chaque matin (en 1960 ou 61 je pense…) nous faisions la queue pour recevoir notre petite bouteille de lait. Un quart en verre avec un opercule bleu vif. Et il fallait tout boire…. ! Parfois il était tiède et c’était bon, parfois, il était froid et je crois que les arbustes de la cour ont dû prospérer grâce aux fonds de nos petites bouteilles…..
Le soir, avant l’étude, on nous distribuait aussi des goûters : un morceau de pain de 2 livres avec une mini tablette de chocolat Poulain. J’adorais fourrer ma tablette au milieu du pain…
Vous voyez, on ne nous laissait pas dépérir, d’ailleurs, on a toutes des bonnes joues sur les photos….
Enfin, un jour (en CE2 je pense) on m’a envoyée porter un message à Mlle Le Corguillé. J’ai escaladé les marches de la tourelle comme on monte un donjon pour aller se jeter dans la gueule du dragon ! Une fois devant la porte, J’ai été surprise du calme et du silence, car je m’attendais à des cris, des ordres, des bruits de règle assénées et même peut-être des flammes….
Une voix m’a dit d’entrer et Melle Le Corguillé, enchignonnée m’a souri presque rêveusement, en me remerciant…
Je suis redescendue joyeusement et racontant mon exploit, disait ensuite à qui voulait l’entendre : « Mlle Le Corguillé n’est pas du tout méchante, elle m’a souri… »
 
 
Commentaire :
Ce témoignage de grande qualité n’a pas été sans me poser quelques questions. Faut-il tout publier même quand certains propos risquent de froisser ? Mon avis est qu'il est possible de publier en précisant que c’est un jugement personnel, il faut le remettre dans l'époque où il se situe et il ne doit pas être injurieux. Ensuite chacun relativise Nous avons échangé avec Dominique sur cette question et voici quelques extraits de ses réflexions pleines de sagesse: « J'ai relu mon passage sur le CP qui me semble être le plus délicat...Je crois qu'on perçoit bien que mon passage retardé dans cette classe et mon "éveil" ne m'ont pas permis de bien profiter de l'enseignement peut être trop lent ou trop traditionnel de la maîtresse (n'oublions pas que mes parents dispensaient un enseignement inspiré de "L'école libératrice".) Cependant, je pense qu'on peut supprimer le "quant à ma maîtresse, elle ne me plaisait pas non plus" et plus encore si vous jugez que cela pourrait froisser Mme Rouillé.
Le passage sur Mlle Lecorguillé manque un peu d'humour.... mais il montre bien à quel point, nous, les enseignants pouvons avoir des réactions d'agacement qui marquent fortement les enfants...
Tout ceci me laisse à penser que dans une vie d'enfant, les souvenirs scolaires qui marquent sont souvent les difficultés, les réprimandes, les punitions parce qu'elles sont l'apprentissage de la loi et des règles sociales....Ces dernières ne deviennent acceptables que lorsque l'on réussit enfin...Etre enseignant, c'est ingrat surtout en début d'année scolaire et c'est tellement plus agréable après 2 ou 3 mois quand la loi est bien intégrée et la confiance réciproque installée.
Alors après tout, il faut avoir de mauvais souvenirs...C'est le signe d'une évolution... »
 
 
1961-1962 Claudine Elise (née Hérisson)

J’étais en grande section dans la classe de Mme Coignard. Je me souviens d’un spectacle de fin d’année où j’étais sur scène, très intimidée. Mon pire souvenir c’est le jour où j’ai cassé mon coq en plâtre qui se trouvait en équilibre sur le porte-Manteau du couloir !

En maternelle j’ai appris à coudre, à lire et à écrire…ce qui m’a permis d’entrer directement en CE1…
Dans la cour on faisait des jeux de comptines comme « Entre les deux mon cœur balance » et « Enfilons l’aiguille, l’aiguille, enfilons l’aiguille à coton »…
 
 
 Christine Laisné. 1964 à 1966
 Je m’appelle Christine Laisné et  j’étais élève, à l’école de la Garaye dans les années 64, 65, 66.

Ce qui me plaisait à l’école, c’était le parfum de ma maîtresse Mademoiselle Loisel, ses belles robes, ses cheveux blonds, sa gaîté, sa vivacité. J'aimais le grand manteau bleu avec des petits nuages blancs d’une autre maîtresse. Je me souviens qu’il lui arrivait aux pieds, ça lui donnait l’air d’une princesse.

Le lait en bouteille de verre individuelles était livré le matin. On savait que ce serait la pose quand les messieurs arrivaient avec les caisses à bouteilles qui sonnaient ! On sortait notre paille de notre pupitre. Le lait était frais, ça faisait comme une respiration dans l’air confiné de la classe. Madame Joly et Madame Gervais qui étaient gentilles. Elles savaient toujours consoler des petits bobos et dédramatiser les fuites de pipi dans la culotte ! 

Elles étaient attentives à remettre nos vêtements comme maman le voulait ( ex le coton cardé avec du camphre quand on était enrhumé, à glisser sous la chemise de laine, contre la poitrine). Elles vérifiaient que les nez soient propres, les enfants qui n’avaient pas leur mouchoir attaché par une épingle à nourrice dans le fond de la poche avaient une réflexion. Ce qui ne me plaisait pas c’était d’être longtemps loin de ma maman !!!

 

1965 à 1968 Claudine Paque
Je me souviens de l¹odeur âcre du vieux poêle Godin au fond de la classe et de son tuyau qui passait au-dessus de ma tête le long du plafond.
Je me souviens que nous écrivions avec un porte-plume que nous trempions dans un encrier en porcelaine inséré dans la table sur le côté droit : les gauchers n'avaient pas encore droit de cité. Le côté gauche de mon majeur était tout le temps teinté de violet. Je me souviens de l¹escalier en colimaçon, en pierre, pour monter aux classes du 1er étage. Je me souviens des panneaux qui s'accrochaient au tableau pour nous présenter des cartes de géographie, la circulation du sang ou illustrer la leçon de morale. Je me souviens que la maîtresse de CE2 mettait la radio pour une émission qui nous diffusait une leçon de musique. Je me souviens d¹avoir vu « Bambi » en fin d’année dans la classe de Mademoiselle Lecorguillé qui était en bas avec une entrée particulière sur le côté de l¹école. Je me souviens de l’estrade en bois : y monter, c’était entrer dans l’espace réservé de la maîtresse.
 
 
1966-1971 Pascale Le Faou.
 
« J'étais à l'école de la Garaye de 1966 à1971, j'ai fait une année de maternelle et cours préparatoire jusqu'au cm2. Voici donc les noms de mes institutrices :
En
maternelle, Mme Treize(directrice), Cp Mme Auffret, Ce1 Mme Yvergneaux; Ce2 Mme Paque; Cm1 Mme Escamilla; Cm2 Mlle Lecorguillé (directrice).
Il y avait juste le préau dans la cours, un poêle dans les classes, on écrivait au porte-plume sur un pupitre en bois avec un encrier, à chaque vacances nous devions apporter de la cire et des chiffons pour nettoyer notre table. nous avions des blouses.
J
e me rappelle qu'il y avait dans la cours une trappe pour aller chercher le charbon et les maîtresses s'installaient dessus le temps de la récréation pour nous surveiller. A la maternelle je me rappelle avoir fait un seul spectacle pour Noël, il faut dire que j'avais été très malade durant toute l'année.

Nous faisions une sortie scolaire à la fin de l'année, celle qui me reste en mémoire est celle de la visite des châteaux de la Loire en Cm2, vraiment magnifique ! »
 


1971-1972. Christelle Tabary
 
"J'ai effectivement été à l'école maternelle de La Garaye lorsque j'avais 2 1/2 ans entre 1971 et 1972, j'étais petite et je n'y suis pas restée très longtemps puisque je suis allée ensuite à "La Bretonnière" mais j'en ai conservé un grand attachement et des souvenirs impérissables ou plutôt des images d'enfants, par exemple : une grande salle avec du parquet, un poêle dans la pièce (il a sûrement dû disparaître depuis) et ... un poster au dessus de la porte avec un "singe qui suçait son pouce", je l'ai peut-être rêvé, ou bien imaginé ou bien c'était réel ?? à voir... J'ai quelques autres flashs de cette école où ma mère m'avait inscrite pour tester si ça me plaisait et oui, je n'ai pas voulu repartir avec elle".
 
 
Corinne LEPORT (RECORDA)
 
L'école de la Garaye a marqué mon enfance, c'est normal c'était mon école et j'ai du mal à passer devant maintenant car elle a tellement changé. 
J'ai des souvenirs bons et mauvais bien sûr. J'ai un grand souvenir de madame Paque et aujourd'hui encore j'applique des consignes qu'elle m'a appris. Par exemple, en travaux manuels, elle m'a appris à coudre et à chaque fois que je tiens une aiguille dans la main, elle revient à mon esprit.
 
Et puis dans les mauvais souvenirs, je me rappelle, à la cantine être un petit démon et la dame de cantine me tapait sur les doigts, je devais mettre les mains à plat sur la table et avec sa règle elle me tapait sur le jointures, j'en arrivais à ne plus pouvoir plier les doigts, bien sûr je ne disais rien à personne car je savais que je faisais la fofolle au moment du repas… Jusqu'au moment où ma mère s’est aperçue du manège et est venu voir monsieur Le Camus… 
De ce jour là je n'ai plus été maltraitée à la cantine mais je devais faire la vaisselle. Comme j'arrivais en retard en classe du fait de ma tâche, j'étais punie par le maître et ça m'a vite calmé. Comme quoi la violence n'a jamais rien réglé.

 
Helyette Martine Cabanel

J'ai effectué toute ma scolarité à la Garaye, d'ailleurs j'habitais juste en face, au n°26. J'ai gardé un très bon souvenir de ma scolarité à part la classe de Mme Fouyer qui  se trouvait au sous-sol avec sa remise à charbon, et où l'on passait nos récréations à remplir ce foutu poêle qui ne chauffait pas cette immense et lugubre salle ; mais heureusement l'institutrice était super gentille avec ses élèves même si elle inspectait nos mains avant de nous laisser entrer dans ce trou à rats.
 
 
Roland Balay (Années 60)
"L’école de La Garaye c’est mon pire souvenir ! C'était dans les années 60... Un jour, je marchais avec un copain qui était dans cette école et il me dit « Cet après-midi, on va avoir un spectacle de marionnettes ». 
Moi je voulais vraiment voir ça. Comme je n’avais rien à faire, j’emboîte le pas de mon copain et je m’installe discrètement à côté de lui sur un banc. Malheur ! L’institutrice, Mme Coignard, se met à compter les enfants et en voilà un de trop !  Le suspect est vite démasqué ! On contacte mes parents… Mon père me dit le soir : « Alors ça t’a plu cette école ? Eh, bien tu vas y retourner ! » Et voilà comment je me suis retrouvé, pour quelques mois avant de rentrer en CP, à l’école de la Garaye."
 

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Rentrée des classes du mois de septembre 2011
 
Le Petit bleu a publié plusieurs articles dans son édition du 14 septembre sur les souvenirs d’écoliers. On y voit des photos de l’école de La Garaye et on lit des témoignages en couverture et dans les pages 2 et 4. 
Des extraits du Blog ont été appréciés par le journaliste Pierre Yves Gaudard qui en a fait un article. Une occasion pour vous rappeler que vous pouvez transmettre vos témoignages pour la « boite à souvenirs »…





 

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